Journée internationale des Droits des Femmes

L’égalité des femmes avec les hommes, ici et ailleurs dans le monde, semble aussi distante qu’il y a 20 ou 30 ans, en particulier pour les femmes que notre société marginalise, qu’elles soient racialisées ou immigrantes, issues des Premières Nations, de religions différentes (on pense à la débacle de la Charte des valeurs québécoises) ou qui vivent des réalités qui vont à l’encontre des stéréotypes que ce soit professionnellement, quand elles exercent des métiers traditionnellement associés aux hommes ou dans leurs espaces personnels, quand elles expriment de façon différente leurs genres ou leurs sexualités.

C’est pour cette raison qu’en ce 8 mars, il est important pour moi de m’arrêter et de réfléchir à cette situation.

Le sexisme est bien sûr vécu et véhiculé à travers les inégalités qui imprègnent nos institutions sociales.

Il s’exprime aussi dans nos actions et nos attitudes personnelles.

Et c’est là que nous pouvons et devons agir.